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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 22:24

                                                         

       La scène, le public, les acteurs, quelle alchimie !!
       les yeux, les oreilles tendus pour comprendre, apprendre,
       pour admirer et se laisser emporter par les mots de l'auteur, le jeu de l'acteur,
       et dire c'est déjà fini..
       Non rien n'est fini c'est au contraire une invitation à lire ou relire  la pièce,
       à voir ou à découvrir d'autres pièces.




La Chute d'Albert Camus

Ce récit d’Albert Camus a été publié à Paris chez Gallimard en 1956. Il est découpé en 6 parties non numérotées.

C’est la dernière œuvre achevée par Camus. Un an plus tard, il recevra le prix nobel de littérature. Albert Camus est mort en 1960

Première journée

Jean-Baptiste Clamence aborde un compatriote dans un bar douteux d'Amsterdam, le Mexico-City. Il lui propose de lui servir d’interprète auprès du barman. Il se présente et indique qu’il est "juge-pénitent". Nous apprendrons plus tard que cette étrange profession consiste à s’accuser soi-même afin de pouvoir ensuite être juge. Clamence raccompagne son interlocuteur. En traversant le quartier juif, il évoque les horreurs de la guerre et les crimes des nazis. Il lui parle aussi de la Hollande, terre de songe et d‘histoire, " pays de marchands et de rêveurs ". Clamence quitte son interlocuteur devant un pont : il s’est juré de ne plus jamais franchir un pont la nuit. Il donne rendez-vous à son interlocuteur pour le lendemain.

Deuxième journée

Clamence évoque son passé. Il raconte à son interlocuteur comment, jadis avocat à Paris, il mena une brillante carrière. Il était respecté de tous et épris des nobles causes. Il était heureux. Il avait également une haute opinion de lui-même . Il se sentait au dessus des autres et du jugement du commun des mortels. En parfait accord avec lui-même et avec les autres , " sa vie était une fête, et il était heureux "

Un soir d’automne, Clamence entendit, sur un pont de Paris, un rire mystérieux. Il rentre chez lui, contrarié. Lorsqu’il se regarde dans le miroir, son sourire lui semble double.

Troisième journée

Clamence continue sa confession. Ce rire sur le pont lui a ouvert les yeux sur sa vanité. Cette prise de conscience de son orgueil a été confirmé une autre fois, lorsqu’il s’en est pris violemment à un automobiliste. Il s’est rendu compte par la même occasion que ses relations avec les femmes étaient elles aussi régies par cette vanité. Puis cette remise en cause lui a permis de se rappeler que deux ou trois ans auparavant, il avait vu, un soir, une jeune femme se jeter dans la Seine. Comme paralysé par le froid, il n’a rien fait pour la sauver et a poursuivi son chemin.


http://www.alalettre.com/camus-oeuvres-la-chute.php 

 

 

           

               1914-1996

La Douleur  Marguerite Duras

Adaptation d'après La Douleur de mise en scène Patrice Chéreau, Thierry Thieû Niang avec Dominique Blanc


La dernière guerre, Marguerite Duras l’a vécue tout à la fois comme femme dont le mari avait été déporté, comme résistante, mais aussi, comme écrivain. Lucide, étonnée, désespérée parfois, elle a, pendant ces années, tenu un journal, écrit des textes que lui inspirait tout ce qu’elle voyait, ce qu’elle vivait, les gens qu’elle rencontrait ou affrontait.
Ce sont ces récits et des extraits de son journal, que Marguerite Duras a réunis sous le titre La Douleur.
La Douleur est un récit autobiographique, le journal de l’absence éprouvante, de l’attente...

http://escale2009.blogspot.com/2009/04/la-douleur-marguerite-duras-et-patrice.html  

 

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Published by wan - dans theatre
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